Vous embauchez en contrat de professionnalisation un demandeur d’emploi de 26 ans et plus. Vous pouvez bénéficier d’une aide de France Travail dans la limite de 2 000 €, selon certaines conditions.
Les employeurs d’apprentis peuvent bénéficier d’un certain nombre d’aides financières :
Aides à l’embauche
L’aide « exceptionnelle aux employeurs d’apprentis ».
Mise en place le 1er juillet 2020 l’aide a été remodelée par le décret n°2026-168 du 6 mars 2026. Les montants ont été réduits.
Les nouveaux montants s’appliquent aux contrats signés entre le 8 mars 2026 et le 31 décembre 2026.
| Pour les entreprises de 1 à 249 salariés | Pour les entreprises de 250 salariés et plus |
| Montant Licence et M2 : 2000 euros NB : porté à 6.000 euros pour l’embauche d’une personne reconnue travailleur handicapé. | Montant licence et M2 : 750 euros. NB : porté à 6.000 euros pour l’embauche d’une personne reconnue travailleur handicapé. |
| Attention, pour cette taille d’entreprise, il faut remplir des conditions supplémentaires. Voir décret. |
Aide forfaitaire de France Travail pour les + de 26 ans en contrat de professionalisation
Exonération de cotisations sociales
en apprentissage :
| Employeur du secteur privé | Employeur du secteur public |
| Nouveau régime applicable aux contrats signés après le 1er mars 2025. Exonération des :
| Nouveau régime applicable aux contrats signés après le 1er mars 2025. Une exonération des cotisations patronales et salariales de Sécurité sociale s’applique jusqu’au terme du contrat d’apprentissage. Vous êtes exonéré des cotisations et contributions suivantes :
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en contrat de professionnalisation:
L’employeur bénéficie de Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU) (la dénomination date du 1er janvier 2026).
La réduction est dégressive, et baisse au fur et à mesure que le salaire monte, mais on retiendra qu’elle est à son maximum pour un SMIC, ce qui est en général le salaire maximum qu’on verse à l’étudiant.
La réduction s’applique aux cotisations et contributions patronales :
- d’assurances sociales (maladie, maternité, invalidité, décès, vieillesse) au taux de 13 % ;
- d’allocations familiales au taux de 3,45 % ;
- d’accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) ;
- de retraite complémentaire légalement obligatoire (Agirc-Arrco) ;
- de fonds national d’aide au logement (Fnal) ;
- de solidarité pour l’autonomie (CSA) ;
- d’assurance chômage.
Pour en savoir plus sur le calcul , voir le site de l’URSSAF
